Parrainage

vendredi, avril 18, 2008

Comment faire un meilleur temps ??

Je reposte ici un commentaire laissé sur le blogthib au sujet des stratégies marathon, c'est plein de lapalissades, mais ça fait du bien... n'hésitez pas à laisser en commentaires votre avis pour parvenir à un meilleur temps (surtout si vous courrez en 4h25 ou 3h50 et que vous comptez faire 3h30 dans un an ;-) )

Turin, apparemment, c'est un marathon d'intello, on commence à avoir passer
le cap des années folles des premiers marathons un peu fous et on commence à
réfléchir.
Ton régime suédois dissocié, ça a l'air tentant sur le papier, tu
vas l'essayer ? (c'est un peu quitte oudouble ton truc tout de même)

De mon côté, sur la diétique, j'ai l'impression qu'il y a autant d'avis que de
coureurs. Chaque coureur colporte un gloubi-boulga des croyances de ses
collègues coureurs et des conseils de ses médecins .

Etirements après l'effort, régime dissocié, repos d'une semaine vs. séances de crash de glycogènes trois jours avant le marathon, alcool vs. pas alcool, jeunes vs.
vieux, compléments alimentaires, écarteurs de narines, auto-collant nike,
musique en courrant, cardio-fréquencemètre, vêtements noirs / blancs.
On dirait que tout peut être discuté à l'infini à l'infini pour le plus grand
plaisir des joggeurs qui peuvent se donner un air d'expert...

Sur le negative split, pour améliorer son temps, il reste toujours qu'une seule règle:
courir vite,voire plus vite... (genre run Forrest, run)

Donc au choix:

  1. tu cours tout le temps à la même vitesse (mais plus vite que la vitesse
    moyenne du précédent marathon, sinon tu vas pas t'améliorer)
  2. tu cours tout le temps à la même vitesse en t'adaptant à la topographie : tu
    cours plus lentement dans les montées, mais tu devras alors courir plus vite
    dans les descentes, mais ça devient compliqué à gérer dans ta petite tête de
    coureur en manque de glycogène ... c'est un faux plat: je ralentis, j'ai un
    ravitaillement: je ralentis, c'est une descente: attention pas trop vite, je
    ralentis, je suis crevé: je ralentis,
  3. tu cours vite au début, tu as gagné du temps, du coup, il faut juste ne pas
    trop ralentir après et c'est chaud, mais ce qui est pris est pris...
  4. tu cours lentement au début et tu peux commencer à accélérer dans la 2ème
    partie -d'après mon resenti, totalement impossible...

Bon après toutes ces lapalissades et pétitions de principe, je te propose une
vraie mesure d'amélioration du marathon: passer à 4 entraînements par semaine,
avec une vraie séquence de fractionné.
On aura beau retourner le problème dans tous les sens, de toutes les façons, on souffre et on souffle, il faut nécessairement améliorer son endurance, quelque soit l'allure choisie... Donc on en revient au foncier.

De même que Laurent ne crèvera pas le plafonds des 3h s'il n'augmente pas ses entraînements, on n'arrivera pas à améliorer nos temps, avec les mêmes fondamentaux...
Alors "Juste fais-le" version 4 fois par semaine ?

lundi, avril 14, 2008

Compte rendu du marathon de Turin 2008 (Christophe T)

Merci à Doc T le marathonien du bitume et du clavier pour ce compte rendu à vif après le marathon de Turin:
Voici donc le compte-rendu de mon Marathon de Turin.

Dimanche matin, réveil 6h15, Laurent (mon coturne à l'hôtel) fait son yoga pendant que je lis quelques poèmes de Bashô et que je respire. Petit déjeuner vers 6h45, du jambon, des céréales, un thé, puis on remonte se préparer. Crème pour les pieds et les jambes, pansements sur les tétons, piles de rechange (pour walkman et podomètre), gels de glucose.

Nous arrivons au rendez-vous sur la Piazza San Carlo avec 10 minutes d'avance. Nos camarades arrivent un peu plus tard, nous en avons profité pour nous mettre au soleil, il fait super beau, ciel bleu, mais encore frais : +8°C. On nous promet que ça va taper plus tard dans la matinée. Nous prenons une photo tous ensemble puis direction la ligne de départ. C'est un tout petit marathon, en

nombre de coureurs : 2 200 dans le peloton de départ, ce n'est rien à côté des 40 000 de Paris. Du coup, c'est une ambiance plus détendue, il fait beau, une jeune fille qui chante faux nous assène l'hymne italien, et c'est parti, il est 9h20.


C'est d'abord une avenue, puis une longue place pavée avec de longues pierres plates, nous courons au milieu des rails de tramway, la ville est à nous. Virage à droite, et nous continuons le long du Pô, là où je m'entraînais il y a un an pour préparer le Marathon de Madrid. La route devient une 4 voies dans une banlieue urbaine, des immeubles glacés, très peu de public, nous sommes seuls. Et c'est là un des premiers plaisirs de ce marathon : à 2 200 répartis sur plusieurs kilomètres, nous ne sommes pas dans le coude-à-coude d'un peloton, chacun a beaucoup d'espace devant lui et sur les côtés, chacun court pour soi. Du soleil, une route presque vide, quelques passants. Je maintiens parfaitement mon rythme de 6'10" au kilomètre, rythme que je dois tenir sur les 21 premiers kilomètres avant d'accélérer dans la seconde moitié du marathon. Jocelyne, avec qui je cours, me distance progressivement, je reste en arrière, à mon rythme.


Et puis, vers le km 10, nous passons en pleine campagne. Des champs de blé en herbe, des parcelles labourées, la tache

jaune d'un champ de colza au loin. Nous sommes sur la route vers Orbassano, et rien n'indique que nous venons de quitter une ville.

Au-dessus d'une parcelle de blé en herbe, une hirondelle fait des volutes en rase-mottes, en rase-brins, et c'est superbe de voir tant de grâce dans le soleil.

Les kilomètres se déroulent, j'ai un peu mal au jambes, une fatigue qui me plombe un peu, je ne m'en inquiète pas plus que ça, c'est après que c'est censé devenir dur. Et puis ce grand moment de beauté : après une petite montée sur une bretelle d'accès, un superbe panorama sur les Alpes ennneigées. Ciel bleu, montagnes blanches et grises qui nous bouchent l'horizon, donnant un

sentiment de leur puissance, mon Kilimandjaro à moi.

Je continue au milieu des champs. Nous passons au milieu de petits villages, avec leurs rues pavées et leur rigole centrale, il y a des fanfares, des passants, des enfants dont je tape la main en passant.

J'avais pris la peine de m'arrêter pour desserrer mes chaussures, mais je passe le km 20 à 2h04, c'est-à-dire pile-poil 6'10" au km. A ce rythme, je peux faire 4h15 ou moins. Je prends mon premier gel de glucose, j'avale deux verres d'eau.

J'arrive au semi (21,1 km), le moment où je dois accélerer. Je mets le walkman en marche, et je tombe sur "Why Aye Man" de Mark Knopfler : le tempo idéal pour monter à ma seconde vitesse, 5'40" au km. J'accélère donc, et c'est parti à ce nouveau rythme, la route est un long ruban de bitume entre maisons de banlieue avec des champs derrière.

Le faux-plat imperceptible depuis le km 17 se transforme en côte, c'était prévu sur le relief, et je l'attaque sans réduire ma vitesse, comme c'était prévu : après tout, après le km 27, ça descendra, et tout sera plus facile. Je repère Joce avec les ballons du meneur d'allure pour 4h15, je grignote insensiblement la distance, et je la passe, je lui souhaite bon courage, puis je continue

à mon ryhtme. Il fait chaud, le soleil tape, je n'ai plus froid et je sens que je vais avoir des coups de soleil. La pente est longue, je m'accroche, je perds souvent le rythme mais je remonte toujours pour me maintenir à une vitesse de 5'40".

Vers le haut de la côte, avant d'entrer dans le village de Rivoli, je rattrape Matthieu et Arnaud. On s'échange une poignée de main, je les passe, tandis que résone dans mon casque la musique de « Legend of Zenda ». Grand moment d'exaltation et de puissance, j'aime ma foulée, j'aime ma vitesse, et je sais que le haut de la côte n'est plus loin. Au km 27, je vois en effet la fin de la côte, un virage à gauche, désormais c'est censé descendre jusqu'à l'arrivée, je pense que rien ne peut m'arriver.

Et c'est là que les ennuis commencent. Au km 29, je sens des douleurs dans le ventre, j'ai le torse et le ventre glacés, j'ai peur d'avoir une colique. Je décide de ne rien forcer, j'ai mal, donc je m'arrête à un café et demande la permission d'utiliser les toilettes. Ils acceptent, mais Argh ! Ce sont des chiottes à la turque ! De fait, je me contente de pisser, fausse alerte, et j'ai dû perdre à peine quelques minutes. Retour sur la route, cela va mieux... pour 200 mètres. Je sens que je suis fatigué, je ralentis insensiblement, j'essaie de maintenir le rythme, mais cela devient de plus en plus dur : je passe à 5'50", puis 6'00"... J'arrive au ravitaillement du km 30, je prends mon deuxième gel de glucose, deux verres d'eau, et je repars. Nous sommes revenus dans la ville, ce sont des longues avenues très larges, avec personne sur les côtés, il y a quelques badauds aux carrefours, mais on a l'impression de courir sans en voir la fin. J'essaie de balancer les bras pour pistonner ma course, je me focalise sur la musique (« Violet » de Seal m'apaise et me relance), mais je sens le coup de pompe qui m'attaque de plus en plus. À tel point que je ne vois pas passer le km 32, celui où j'étais censé passer de 5'40" à 5'20" pour une nouvelle accélération dans les 10 derniers km. Là, il ne s'agit plus d'accélérer, mais uniquement d'essayer de me maintenir en-dessous des 6'10" de ma première moitié de parcours. Très vite, je ne regarde plus ma montre : ça ne sert à rien de voir ma performance se dégrader, autant m'accrocher, essayer de faire avec, et on verra bien au final.

Ravitaillement du km 35, je bois, je repars péniblement. Dès le km 36, j'ai soif, et je sais que j'ai encore 4 bornes sans ravitaillement. Joce me dépasse, je la félicite et lui souhaite bonne chance, je suis content pour elle, c'est moi qui ai merdé dans mon parcours. Je compte péniblement les km, le temps entre chaque panneau kilométrique est de plus en plus long, je me traîne, je trottine à peine, des chaussures de plomb à chaque pied. À un moment, je pose mal mon pied, je me rattrape, et me retrouve à marcher : j'avançais tellement lentement que la marche s'est enclenchée automatiquement. Je repars immédiatement en trot, c'est douloureux, j'ai mal partout, aux pieds, aux mollets, aux genoux, aux cuisses, aux fesses et surtout dans le dos. La chaleur est élevée, je zappe toutes les chansons trop dynamiques, je ne dépasse plus que des gens qui marchent, et encore, je les dépasse très lentement. Certains se remettent à courir, me dépassent, puis se remettent à marcher, je les redépasse lentement en trottinant, et ainsi de suite.

Les policiers continuent à arrêter les voitures aux carrefours pour nous laisser passer, parfois très lentement, j'entends des klaxons rageurs.

Un peu après le km 39, dans une petite rue vide, à côté de rails de tramway déserts, je me mets à marcher, contrairement à toutes mes promesses. Je n'en peux plus, je prends mon dernier gel au glucose. Au bout de cette rue, je suis dépassé par un petit groupe qui trotte. Un des leurs donne une petite claque d'encouragement sur l'épaule d'un marcheur devant moi, je prends cet encouragement pour moi et me remet à trotter en douleur. J'arrive sur une grande avenue, au loin je vois le ravitaillement du km 40. Je bois deux verres de boissons énergétiques, je mange un morceau de banane, j'arrive à courir encore quelques centaines de mètres, mais je commence à boiter.

Je continue en marchant, même comme ça j'ai mal. Arnaud me dépasse, il m'encourage, me dit quelque chose sur Matthieu que je ne comprends pas. J'alterne la marche et le trot, à ma montre cela fait 4h14 que je suis parti. À un moment, Matthieu me rejoint, il a une tache de sang au niveau du téton droit, mais il a l'air à peu près bien. Il me propose de recommencer à courir avec lui, je lui dis que je n'ai plus de jus, je le laisse partir. Quand il est à 100 mètres devant, je le rappelle, et je le rejoins en trottinant, et nous partons tous deux. Au bout de quelques centaines de mètres, je suis obligé de m'arrêter à nouveau, j'ai trop mal aux muscles intérieurs des cuisses, je lui dis de continuer, il me promet qu'il m'attendra à l'arrivée. Je passe le km 41, et je me dis que je dois quand même arriver en courant. Je repars pour une ultime fois. Les avenues sont vides, à part nous, pantins ivres de fatigue et de soleil. Quelques encouragements me font craquer émotionnellement plusieurs fois, je suis hypersensible, un sourire m'amène des larmes aux yeux, je me cache le visage plusieurs fois.

Soudain, un panneau bénéfique : « Dernier kilomètre ». Je le passe, puis je vois un tournant à droite. Je débouche dans une avenue à l'ombre, il y a des passants qui traversent, qui font leurs courses, qui se promènent en ayant à peine un regard de curiosité pour ces coureurs échevelés.


Au loin, très loin, une arche gonflable, une deuxième plus loin, et à l'autre bout du monde, l'arche de la ligne d'arrivée. Au-delà, des collines de forêt. J'ai cet effet que tous les marathoniens connaissent : quelle que soit la fatigue ou la douleur, on fait la dernière ligne droite avec nos restes d'élégance désespérée.

Quelques rangées de spectateurs m'applaudissent, m'acclament, je leur souris et leur adresse des signes de la main. Et je vois Jocelyne qui m'attend, derrière la ligne, et Matthieu, Arnaud, Christian...

Je tombe dans les bras de Jocelyne, ça y est j'ai fini, en 4h 44 minutes.

Marathon de Turin : ça c'est fait

Troisième étoile au palmarès du beau challenge "5 Campus 5 Marathons: ESCP-EAP Running pour l'association Autour des Williams" après ce marathon de Turin.
Bravo à tous pour cette nouvelle épreuve.
Next stop : le marathon de Londres (London Baby), pour finir en beauté par Paris !
Des challenges sont déjà posés pour Londres : Olivier M et Vincent D sous la barre des 3h30...

vendredi, avril 11, 2008

Marathon de Turin : Dons - point d'étape

Sans tambours ni trompetttes, les donateurs ont répondu présent pour cette levée de fonds en faveur de l'association Autour des Williams qui se bat contre le syndrome Williams Beuren .

Plus de 1600€ levés pour l'édition turinoise !! (edit à 20h00 : 1765 € ! Cotation ici, edit 14/04 :
2 655 €, edit 16/04 : 3 175 €)

Merci à tous les soutiens de cette édition, et bravo au grand gagnant : Laurent Chou avec plus de 1 100, merci à son goût du challenge et au soutien de ses donateurs.

Rendez-vous à Turin.

Avant la course, si vous souhaitez visionner le parcours en ligne, c'est ici :
http://www.vocepinerolese.altervista.org/turinmarathon/

Check-list (remix)

Et comme toujours avant un départ pour un marathon à l'étranger : (cette fois Turin pour ceux qui n'auraient pas compris)

Update de la To do list

On reprend

  • Billets d'avion (ou références si billets électroniques) + coordonnées de l'hôtel + retro-planning pour le vol de retour + Passeport / carte d'identité

  • Equipement pour le marathon (voir liste plus bas)
  • Playlist pour l'éventuel lecteur MP3 de la course
  • Appareil photo rechargé
  • Téléphone rechargé
  • Sac en plastique pour les liquides, quand on part avec uniquement une valise cabine

Le samedi avant la course :

  • Retirer le dossard
  • Un peu de visite, une expo sur place ?
  • Pasta Party
  • Voir le trajet pour se rendre au point de départ depuis l'hôtel
  • Arbitrer sur la question du sac d'affaires de changement / douche sur place ?
  • Prévoir point de ralliement pour le départ / arrivée + photo de groupe (A FAIRE)

Pour les emplacements :

  • pour l'hôtel (et pour les papys) : boules quiès, masque pour les yeux

Nécessaire pour le jour de la course :

  • Réveil matin ?
  • Gâteau qui bourre la gueule pour le petit-déjeuner de dimanche
  • La bouteille de Gatorade / isostar pour commencer doucment l'hydratation
  • Short moule-à-gaufres
  • nouveau T-shirt respirant bleu-gris pétard aux couleurs de l'école (et propre!)
  • Chaussures, chaussettes (propres), semelles orthopédiques, slip sans coutures (propre)
  • Sparadrap pour mettre sur les tétons !!
  • 3 doses de gel au glucose pour les kilomètres 20, 30 et 40
  • 4 épingles de sureté pour le dossard
  • Cardio-fréquencemètre et accéléromètre (changer la pile éventuellement avant le départ)
  • Lecteur MP3 / ipod + écouteurs qui vont bien !
  • Sac poubelle pour m'enrober avant la course, éventuellement vêtements pour la pluie.
  • + photos de groupe

Conseils pour avant la course :

  • Boire beaucoup (de l'eau), 2-3 litres par jour avant (Si pipi pas transparent, Toi boire encore des torrents)
  • Manger des pâtes, des pâtes, des pâtes (et d'autres sucres lents)
    • Une à deux tranches de jamon découenado,

      degrasado, ou 100-150 g de poisson blanc ou 100-150 g de viande légère (escalope

      de dinde, de poulet) à chaque repas (desayuno, comida, cena). Ou bien deux oeufs

      (mais pas cuits dans la graisse)

  • Ne pas boire d'alcool (quelques semaines avant ?)
  • Prendre la température des copains qui courent, échanger conseils et insultes
  • Copains sur le parcours
  • Répondre patiemment à la question "et quel temps tu comptes faire ?"
  • Fixer rendez-vous départ / arrivée (A FAIRE)
  • Lire tout ce qui a trait au Marathon
  • Trouver la crème pour les pieds et les parties délicates (Akaïne, Nok)
  • Vérifier la météo (as of jeudi soir, pour dimanche :

    Max:
    17°C
    Peu nuageux
    Vent:
    Du nord à 10 km/h
    Probab. de précip.: 20 %
    Humidité max.: 56 %
    Indice UV: 5 Moderate
    )
  • Calculer mon temps moyen au kilomètre, en fonction du chrono
  • Me coucher avec un bon livre sur le Zen, ou des poésies
  • Ecouter la B.O. de Rocky en me préparant
  • la solution avec gros sac d'affaires de rechange pour laisser tous les trucs et les reprendre à l'arrivée se s'est révélé très positive au semi l'année passée.
  • une suggestion : changer de t-shirt lorsqu'on voit des proches au cours de la course, souvenez-vous vos dernières courses, avec ces t-shirts poisseux qui vous collent le torse, alors que vous pourriez tranquillement mettre un t-shirt en coton au 30ème, prêt pour affronter le mur

APRES la course

  • Editer photos
  • Ecrire texte pour le ESCP-EAP Magazine
  • Ecrire aux donateurs
  • Repos
  • Cadeaux souvenirs (les chocolats à Turin)
  • Bien dormir

jeudi, avril 10, 2008

Des mon mon montages !!

Belle vue sur les Alpes ... ah oui au premier plan, c'est Turin, le lieu de notre marathon dimanche...

Comment avoir une place pour le marathon de New York ?

Très bon article dans l'IHT sur le marché noir des places de marathon.
Gageons qu'à Turin, on n'a pas ce genre de problèmes, qui voudrait gravir les Alpes et les redescendre ?

Hannibal nous marchons dans tes pas !



Marathons: For runners, a black market in entry numbers
Jennifer Blecher
Published: SUNDAY, SEPTEMBER 17, 2006
The notion of paying hundreds of dollars for the opportunity to run 26.2 miles may not appeal to most people, but some runners are doing just that because demand for marathons in recent years has outstripped the number of spots available in the fields.
More than 100,000 runners are training now for the three major fall marathons - Berlin, Chicago and New York City - and many thousands more are preparing for smaller races throughout the country. But many runners were unable to gain entry into the race of their choice and, to the consternation of marathon organizers, some of them will turn to prohibited means of getting into the field on race day, like using counterfeit bibs - the paper numbers runners wear on their shirts - or bibs purchased at a premium online.
Race organizers say they are frustrated by this unintended consequence of staging popular events, but there is little they can do. Photocopied or otherwise fabricated bibs are needles in a haystack of tens of thousands of runners.
More than 90,000 people entered a lottery for the 50,000 spots awarded for the Nov. 5 New York City Marathon; considering thousands of runners don't make it to race day because of injuries and myriad other reasons, organizers expect the field to be about 36,000.
A 26-year-old woman who failed to get a spot in last year's New York City Marathon said that she decided to photocopy her mother's bib.


"We'd looked at various Craigslist listings to see what our options were," said the woman, who requested anonymity for fear of being banned from future races. "That was mostly unsuccessful."
She said that prices online were too high, and one seller backed out of the deal after having second thoughts. A co- worker suggested something that had worked for him five times in the past - creating a homemade bib.
"I never ended up having any problems," she said.
Neither did her co-worker, who also requested anonymity. With the help of a graphic designer, he altered and copied an official bib to make one for himself and five friends. "He'd turn a 3 into an 8 or a 7 into a 1," he said about the designer. "That way we could all run together without getting caught."
He said that he was not concerned about being caught. "They're not checking very hard," he said. "It's not like airport security out there."
Organizers of the New York and Chicago marathons agreed that photocopying bibs was a problem, but said that catching people who do that was not their priority.
"When there's demand, you see creativity," said Carey Pinkowski, director of the Chicago Marathon. "That's just how it is, and there's not much you can do about it."
Of more importance is the growing number of people offering bibs for sale, sometimes at five times above cost or more.
A New York City Marathon bib was offered on eBay last month for $750 with a "buy-it-now" option of $1,000. That one went unsold, but two weeks later another sold for more than $450. Among the marathon bibs for sale on eBay on Friday was one for Chicago with a bid of $162. Most bibs for the New York City Marathon are selling for $100 to $200, but one seller on Craigslist was recently asking $775 for his bib for a man in his racing age group. People placing ads looking for bibs were offering up to $300.
The entry fee for the New York City Marathon is $80 for members of the New York Road Runners and $107 for nonmembers plus a $9 nonrefundable processing fee. The Chicago and Boston marathons filled their slots in record time. Chicago's fee is $90. Boston, which requires runners to meet a qualifying standard, charges $95 for Americans. Another woman who was not successful in the lottery for New York posted an ad on Craigslist for a bib so she could run with her friends. She said she was willing to pay as much as $200. "I definitely wouldn't pay what other people are paying on eBay," said the woman, who also requested anonymity because she feared race organizers would bar her from future races.
With few exceptions, marathons prohibit the transfer of bibs because of the medical issues that can arise if an injured runner is misidentified, as well as to preserve what they consider a fair entry system.Richard Finn, a spokesperson for the New York Road Runners, which organizes the New York City marathon, said two volunteers monitored Web sites to see if anyone was selling bibs. The directors of the Chicago and Boston marathons said they also tracked sales online.

According to Mary Wittenberg, the director of the New York City Marathon, about 100 runners were contacted and warned each year for trying to sell numbers. She said 25 people had been contacted this year.
But catching someone may be a difficult proposition. People selling their bibs online usually do not reveal their identity or bib number. And many recreational runners figure they will blend into the crowd of thousands of runners without being detected.
But sometimes runners do better than expected. In the 2001 Vermont City Marathon, in Burlington, the women's second-place finisher, Karine Maltis of Montreal, confessed that she was running under someone else's name. Based on her previous time, Maltis did not think she would come close to first place. Race organizers said that she was wearing a counterfeit bib, and she was stripped of her medal and $800 prize money. The woman who sold her the bib number, Johanne Provencher, was barred from the race for life.

lundi, avril 07, 2008

Turin, 42km (et quelques), nous voilà !

C'est reparti. Notre équipe de 15 coureurs va aborder le relief contrasté du Marathon de Turin, dimanche 13 avril, juste après avoir dégusté des pâtes, des pâtes et encore des pâtes, au pays de la pasta par excellence.

Rappel : nous courons tous pour lever des fonds pour la recherche génétique sur le syndrome de Williams-Beuren. Vous pouvez participer aux dons en vous connectant sur le site 5 marathons et en sélectionnant la page des Coureurs, puis en choisissant le coureur que vous voulez encourager par votre don.
Par ailleurs, rappelons que Spira nous sponsorise avec ses magnifiques chaussures à ressorts offertes à chaque coureur.
Pensez à nous dimanche, faites des dons, ou laissez des commentaires d'encouragement ci-dessous !
Nous reviendrons avec des courbatures et des photos de nos magnifiques tenues, couleur "bleu Europe", toute une référence...

vendredi, avril 04, 2008

Ensemble tout est possible ?

Séquence marade du vendredi:

Vu sur un communiqué de l'UMP:

A l’occasion du week-end du Marathon de Paris et de la rencontre des Responsables Départementaux des Jeunes de l’UMP, les Jeunes Populaires des Facs Parisiennes lancent l’opération « Un Footing Pour les Réformes ».

A un mois de l’anniversaire de l’élection de Nicolas SARKOZY à la Présidence de la République, et après la mise en œuvre de plus d’une cinquantaine de réformes par le gouvernement de François FILLON, les Jeunes Populaires, Jeunes de l’UMP, souhaitent renouveler le soutien du Mouvement au Chef de l’Etat et au Premier Ministre.

Le départ de ce footing « Jeunes Pop », auquel participent les Responsables Départementaux des Jeunes de l’UMP, sera donné samedi 5 avril à 15h30, au Jardin du Luxembourg en présence de Patrick DEVEDJIAN, Secrétaire général de l’UMP et de Basile BOLI, Secrétaire national en charge du co-développement.